La revelation du Saint coran

Nous sommes au mois de Ramadan de l'an 610.
Le futur Prophète de l'islam, Mohamed (Paix Soit Sur Lui), a pris l'habitude de s'isoler pour méditer et chercher la voie de Dieu, dans une caverne proche de la Mecque, sur le mont Hira. Plusieurs semaines passent. Et puis, la nuit qui précède le 27 ème jour du mois, soudain, une apparition : un être de lumière.

Ecoutons: 1e récit du Prophète Mohammad (paix et salut) lui-même: “Il m'apprit qu'il était l'ange Gabriel, que Dieu l'avait envoyé pour m'annoncer qu'il m'avait choisi pour son messager L'ange m'apprit à faire mes ablutions, et lorsque je revins le corps purifié, il me demanda de lire.

Je répondis : “ Je ne sais pas lire “.
Il me prit dans ses bras et me serra très fort, et me laissant ensuite, il me demanda encore une fois de lire.
Je lui dis “Mais je ne sais lire”.
Il me serra de nouveau et plus fort, puis me demanda de lire, et je répondis que je ne savais pas lire.
Il me prit dans ses bras pour la troisième fois et m'ayant serré encore plus fort qu'avant, il me lâcha et dit :
“Lis au nom de ton Seigneur qui a créé ! Qui a créé l'homme d'une adhérence. Lis ! Car ton Seigneur est le Très-Généreux, Qui a enseigné par le calame, Qui a enseigné à l'homme ce qu'il ignorait”
Et Gabriel s'en fut, laissant Mohammad (paix et salut) en état de choc.

L'événement marque pour lui le début de la Prophétie, à 40 ans. Mais il devra attendre trois longues années avant que de nouveau la révélation divine le touche. Car il s'agit bien, comme son récit en témoigne, d'une révélation et non d'une simple inspiration d'écrivain. Le Coran, tout comme les autres textes sacrés reconnus comme tels (la Torah et 'Evangile par exemple) est “révélé” en ce sens précis qu'il est comme dicté mot à mot au Prophète Mohammad (paix et salut), qui doit restituer fidèlement le message divin à son Peuple.

Après trois ans de silence donc, les révélations reprennent, et s'étaleront dans le temps sur les vingt dernières années de Mohammad (paix et salut), dont les dix dernières se dérouleront à Medine. En effet, le Coran n'apparaîtra pas soudain d'un bloc, construit et définitif. Mais il se révèlera aux hommes par fragments, au grè des circonstances, apportant tel éclaircissement ou telle voie à suivre lorsque le besoin d'être guidé se fera sentir.

Pour autant, les lecteurs du Coran savent que celui-ci n'est pas une suite de versets sans queue ni tête, mais au contraire un ensemble homogène de 114 sourates. L'explication de ce mystère nous est donnée dans le Coran lui-même “Nous avons fragmenté le Coran pour que tu ne le récites aux hommes que peu à peu, mais certes nous l'avons révélé”. (sourate 17, verset 107)

Mohammad (SAW) qui ne savait ni lire ni écrire, insiste d'abord auprès de ses compagnons pour que les versets soient appris par coeur au fur et à mesure des révélations : on les récitera aux prières liturgiques. En particulier, le Prophète Mohammad (paix et salut) a pris l'habitude, durant le mois de Ramadan, de réciter la totalité du Coran alors connue, lors de prières supplémentaires, les prières du Tarawih. Sous la surveillance de Gabriel, la mémoire de Mohammad (SAW) devenait “plus féconde que le vent portant la pluie”.


Et pendant le dernier Ramadan de Mohammad (paix et salut), Gabriel lui fera réciter par deux fois la totalité du Coran, lui signifiant ainsi doublement l'achèvement de sa mission et sa mort prochaine. La tradition d'apprendre le Coran par coeur est donc bien ancrée dans le coeur des musulmans.

Mais les compagnons lettrés prennent également l'habitude de noter les versets par écrit. A partir de quelle date exactement, on ne le sait. Toujours est-il que cinq ans après la première révélation, des traces écrites existent déjà. Et de cela on en est sûr, car c'est à cette époque que le futur Calife Omar, séduit par la lecture de la sourate 20, se convertit à l'islam.

Cette transcription du Coran, alors qu'à cette époque, n'existe par écrit en langue arabe qu'un petit nombre de poèmes, trouve somme toute son bien fondé dans le fait que la première révélation parle déjà de l'importance de l'écrit, de l'enseignement par le calme.
Tout comme le Prophète (paix et salut) faisait réciter ses Compagnons, il dicte aux scribes les versets, faute de papier (il n'est pas encore inventé) tous les matériaux sont bons : morceaux de parchemin, cuir tanné, tablettes de bois, omoplates de chameaux, morceaux de poterie, nervures médianes des dattiers... Au fur et à mesure, les versets, comme un puzzle s'agenceront, le Prophète Mohammad (paix et salut) précisant l'emplacement des versets dans les sourates, et des sourates dans l'ensemble du Livre.
En effet, si quelquefois, toute une sourate fut révélée d'un coup, à d'autres occasions, les fragments d'un même chapitre vinrent avec des intervalles, à d'autres encore, plusieurs sourates étaient commencées simultanément et se poursuivaient avec des interruptions.

Par le double contrôle oral et écrit, le Prophète (paix et salut) s'assure de la conservation de l'intégrité du texte. Les mémoires défaillantes peuvent s'appuyer sur un texte écrit, et dans l'autre sens, les erreurs de copie sont corrigés grâce à la mémorisation du texte.
Ainsi, pas un iota du texte sacré ne pourra être modifié par erreur.

Lorsque le Prophète Mohammad (paix et salut) quitte ce monde, plusieurs Compagnons ont la chance d'avoir retenu par coeur la totalité des versets. Par contre, il n'existe pas de texte complet du Coran. Sur le coup, personne ne s'en émeut outre mesure.
La bataille de Yamâma va faire prendre conscience de ce manque.
Là, cinq cents d'un groupe de trois mille musulmans de la première heure et comptant parmi les plus connaisseurs du Coran, trouvent la mort. Omar prend alors conscience du danger et s'en va trouver le Calife Abou-Bakar.
“Les compagnons de l'Envoyé de Dieu tombent à Yamâma à la façon de papillons dans le feu, et je crains qu'ils le fassent toujours s'ils rencontraient une occasion pareille de se faire tuer, cependant qu'ils sont les porteurs du Coran. Ainsi le Coran sera perdu et oublié. Si tu le réunissais et le faisais écrire ?”

Pendant les dernières années de sa vie, le Prophète (paix et salut) employait de manière officielle des secrétaires, les uns pour les tâches courantes, d'autres pour la transcription de la révélation coranique. Le jeune Zaïd ibn Thâbit faisait partie de ce groupe. Il était même devenu le scribe principal de Mohammad (paix et salut) et comptait parmi les personnes qui connaissaient la totalité du Coran par coeur.

Tout naturellement, le Calife Abou-Bakar le chargera donc de réunir le Coran dans son ensemble. Mais le Calife, avec le scrupule qui le caractérise, tient à ce que les précautions soient prises : pour chaque verset, Zaïd devra trouver au moins deux témoignages écrits, avant de l'inclure dans la copie définitive. Et le calife demandera aux habitants de Médine d'apporter les fragments écrits qu'ils possèdent. Sur la totalité du Coran, la Tradition nous apprend que seuls deux versets ne se trouvèrent par écrit que chez une seule personne. Cette copie appelée Mushaf (feuilles réunies), sera conservée par le Calife Abou-Bakar et après lui par son successeur Omar.

Pendant ce temps, l'enseignement du Coran est encouragé dans tout l'empire musulman, qui ne cesse de s'accroître. Omar, toujours perspicace, entrevoit le besoin d'envoyer des copies du Mushaf dans les principaux centres, afin d'éviter tout risque de déviation, et d'erreurs de prononciation dans les pays non-arabes. Mais il n'en aura pas le temps, et c'est le troisième Calife Osman qui s'en chargera.
Il demandera à une commission présidée par le même Zaïd ibn Thâbit d'établir sept copies à partir du Mushaf, en autorisant la révision de l'orthographe dans le sens d'une plus grande lisibilité du texte, en particulier pour les non arabophones.

Après lecture publique de la nouvelle édition devant les savants du Coran que compte Médine, ces copies sont envoyées aux quatre coins de l'empire, avec ordre du calife de détruire tout texte ne correspondant pas au texte officiel. En effet, certaines divergences existaient du fait d'erreurs de copie, ou encore de la prise en compte d'un commentaire comme faisant partie du texte. Et il importait que ces textes inexacts soient détruits.

Des copies envoyées par Osman, il en reste de nos jours une, complète, que l'on peut admirer au musée Topkapi d'lstanboul, et une autre où il manque quelques feuillets à Tachkent. Et entre ces copies et les millions d'exemplaires éditées de nos jours, aucune différence... Ou plutôt si, une différence existe, quant à l'orthographe. En effet, à l'époque de la révélation, l'écrit venait à peine de faire son apparition. Pour les vingt huit lettres que compte l'alphabet, seuls quinze signes différents existaient. Ainsi le b, le t, le th, le n et le y avaient presque la même façon de s 'écrire et n'étaient pas différenciés par ce qu'on appelle des signes diacritiques : les points sur ou sous les lettres en arabe, les accents en français. On reconnaissait donc les lettres selon le contexte, leur emplacement dans le mot. De même, si en arabe, les voyelles longues sont représentées, les voyelles courtes et d'autres signes ne le sont qu'exceptionnellement, quand il y a ambiguïté. Ce sont en effet les fonctions grammaticales des mots qui permettent de les deviner. Tel est encore le cas dans l'arabe écrit courant. Cette écriture ne permet donc pas à une personne non arabophone de lire le texte phonétiquement (pis-aller malgré tout nécessaire pour le croyant).
Le Coran bénéficia donc jusqu'à la deuxième moitié du premier siècle de l'Hégire de différentes réformes orthographiques pour être tel que nous le connaissons actuellement.
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# Posté le dimanche 03 août 2008 19:48

L'existance d'Allah (sobhanno tahalla)

L'existance d'Allah (sobhanno tahalla)
C'est l'histoire d'un jeune homme qui étudia à l'étranger pour quelques années.

De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n'importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions. Finalement, ses parents ont pu trouver un savant Musulman.


Jeune homme : Qui es-tu? Serais-tu capable de répondre à mes questions?

Savant : Je suis un serviteur d'Allah (Subhana Wa Ta'ala) et insha-Allah (si Dieu le veut), je serais capable de répondre à tes questions.

Jeune homme : Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d'experts n'ont pas pu me répondre convenablement.

Savant : Je ferais mon possible avec l'aide d'Allah (qu'il soit Exalté).

Jeune homme : « J'ai 3 questions:

1. Est-ce que Dieu existe? Si oui, montre moi sa forme.

2. Qu'est- ce que le takdir (destiné) ?

3. Si le shaitan (Satan) a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeter en enfer qui est aussi créé de feu. Certainement il n'aura pas mal du tout, puisque Satan et l'enfer ont été tous les deux créés de feu.

Est-ce que Dieu n'aurait pas pensé à ça à ce moment là ? »

Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.


Jeune homme (douloureusement) : Pourquoi tu t'es fâché après moi !??

Savant : Je ne suis pas fâché. Cette gifle est la réponse à tes trois questions.

Jeune homme : Je ne comprends vraiment pas.

Savant : Comment tu t'es senti après que je t'ai frappé ?

Jeune homme : J'ai senti de la douleur bien sûr.

Savant : Alors crois-tu que cette douleur existe?

Jeune homme : Oui.

Savant : Montre moi la forme de la douleur !

Jeune homme : Je ne peux pas.

Savant : Ça répond à ta première question. Nous sentons tous l'existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme.

Savant : La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?

Jeune homme : Non.

Savant : As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd'hui ?

Jeune homme : Non.

Savant : C'est ce que le takdir (destiné).

Savant : La main que j'ai utilisé pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été créé?

Jeune homme : Elle a été créé de peau.

Savant : Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé?
Jeune homme : De peau.

Savant : Et comment tu t'es senti après que je t'ai frappé?

Jeune homme : Douloureux.

Savant : Même si Shaitan (Satan) et aussi l'enfer ont été créés de feu, si Allah le veut, insh-Allah, l'enfer deviendra un endroit extrêmement douloureux pour Satan.
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# Posté le dimanche 03 août 2008 19:52

Petite histoir ,L'explication de l'islam et comment faire pour y rentre

Un jour j'ai interrogé mes élèves :

"Si un étranger venait vous voir et vous disait : "Je dispose d'une heure de temps durant laquelle je voudrais comprendre l'Islam". Comment le lui expliqueriez-vous?" Ils m'ont répondu : "C'est impossible, il faut avoir étudié la science de l'Unicité [Tawhid] - l'art de réciter le Coran [Tajwid] - et son exégèse, la tradition du Prophète , la juridiction islamique et les fondements [science des bases de la juridiction islamique] ... ".

Je leur ai répondu : "Gloire à Dieu ! Le bédouin ne venait-il pas au Prophète , restait auprès de lui au plus une journée, apprenait l'Islam et le portait à sa communauté, il devenait pour elle un guide et un enseignant, et pour l'Islam un prédicateur et un transmetteur.

Plus frappant encore, le Prophète n'a-t-il pas expliqué en trois phrases toute la religion [la foi, l'Islam, la bienfaisance] dans un propos dit : "questions de Gabriel ". Pourquoi ne l'expliquerions nous pas aujourd'hui en une heure ?



Qu'est-ce que I'Islam ? Comment y rentrer ?

Tout courant de pensée, bon ou mauvais, toute association, utile ou nuisible, et tout Parti oeuvrant pour le bien ou pour le mal, tous ont des principes, des fondements, et des croyances qui fixent leurs buts, orientent leur cheminement et tiennent lieu de statuts pour leurs membres et leurs adeptes.

Quiconque veut devenir membre d'une association, commence par analyser ses "principes". S'il les accepte, croit en leur véracité et qu'il ne doute point, il demande son "adhésion". Il a alors l'obligation de respecter les statuts, de payer la cotisation fixée par le règlement [intérieur] et de montrer par son comportement son attachement à ces principes, il doit se les rappeler en permanence, n'accomplir aucun acte les contredisant, mais plutôt être un bon exemple et un membre effectif de cette association.

L'adhésion à une association nécessite une connaissance de son règlement, une croyance en ses principes, un respect de ses décisions, un comportement conforme à ses lois.

C'est une situation générale qui s'applique à l'Islam. Celui qui veut entrer en Islam doit en premier lieu accepter ses bases rationnelles. jusqu'à ce qu'elles deviennent pour lui une croyance.

Ces bases reviennent à croire que ce monde matériel n'est pas toute chose, et la vie d'ici-bas n'est pas toute la vie. L'homme existait avant sa naissance et continuera à exister après sa mort. Ce n'est pas lui qui se donne l'existence, il existait avant de se connaître lui même [durant sa vie foetale].

Ce ne sont pas non plus les créatures inertes autour de lui qui lui ont donné l'existence, car il a une raison et elles n'en ont pas. C'est Dieu l'Unique qui l'a créé ainsi que ce qui l'entoure.

Lui seul donne la vie ou la mort. II a créé toute chose, et s'il veut. II peut l'anéantir. Ce Dieu ne ressemble à aucune chose de ces mondes. Le Tout Puissant, pas de limites à Sa puissance. Le Parfait Savant, rien n'échappe à Son savoir ; Le plus Juste, mais Sa Justice Absolue ne peut être jugée par les critères de la justice humaine.

C'est Lui qui a établi les lois que nous appelons "lois de la nature" ; II a créé chaque chose avec mesure, et a précisé depuis l'éternité ses détails et ses différences, et tout ce qui lui adviendra (concernant les vivants et les inertes) de mouvement ou de repos, de stabilité ou de mutation, d'action et d'inaction. Il a donné à l'homme une raison par laquelle il juge beaucoup de choses mises à disposition.

Il lui a donné une raison lui permettant de choisir et la volonté de réaliser ses choix. Il a créé après cette vie éphémère une vie continuelle dans l'au-delà où le bienfaiteur trouvera sa récompense et le malfaiteur sa punition.

Ce Dieu est Unique et Un, II n'a pas d'associé qu'on adore avec Lui, n'a pas d'intermédiaire qui rapproche de Lui ou intercède auprès de Lui, sans Son agrément ; l'adoration sincère sous tous ses aspects Lui est réservée, à Lui seul.

Dieu a créé des créatures matérielles visibles, qui peuvent être saisies par les sens, et d'autres invisibles pour nous, dont certains sont inertes et d'autres vivants et responsables. Parmi les vivants, il y a ceux destinés au bien, ce sont les anges, d'autres uniquement au mal, les diables, d'autres sont un mélange : iI y a les bons et les mauvais, ce sont les hommes et les djinns.



Dieu désigne des hommes et leur révèle Sa législation par l'intermédiaire de l'ange Gabriel afin qu'ils la transmettent aux hommes, ce sont les Envoyés. Ces législations révélées du ciel sont dans des livres et des feuilles, la plus récente abroge ou rectifie la plus ancienne. Le dernier de ces livres est le Coran ; ceux qui l'ont précédé ont subi des changements, ont été perdus ou oubliés, le Coran est resté intact.

Le sceau des Prophètes et des Envoyés est Muhammad Ibn 'Abd'Allah , arabe et Quraïchite, est venu clore les messages. Aucun Prophète après lui.

Le Coran est la constitution de l'Islam, celui qui ajoute foi à sa révélation divine et qui y croit globalement, est appelé croyant. Seul Dieu connaît la sincérité de cette foi, les hommes ne pénètrent pas les coeurs et ne savent pas ce qu'ils recèlent. De ce fait, afin que ce croyant devienne membre de la communauté, il doit déclarer cette foi en prononçant les deux attestations suivantes : [ Ash-Hadou Enn La ilaha il Allah wa Ash-Hadou enna Mouhamed Rassoul Allah ]

"J'atteste qu'il n'y nulle divinité digne d'être adoré sauf Allah ...



Et j'atteste que Muhammad est le Messager de Dieu".

Lorsqu'il les prononce, il devient musulman, "citoyen" authentique de l'Etat musulman, ayant tous les droits. Il doit accepter d'accomplir les devoirs que lui demande l'Islam. Ces devoirs (ou actes religieux) sont peu nombreux, faciles, n'entraînant ni grande peine et ni gêne.



Premièrement :

Accomplir le matin, avant le levé du soleil, deux rak'a [ unité de mesure des prières musulmanes, qui comporte des gestes et des paroles bien définis] , invoquer Dieu, Lui demander de Ses biens et chercher protection auprès de Lui contre Son châtiment.

Avant iI doit faire ses ablutions, laver certains de ses membres ou tout son corps si nécessaire. Au milieu de la journée, quatre rak'a, puis quatre autres. Trois au coucher du soleil et quatre dans la nuit, ce sont les prières obligatoires, leur accomplissement nécessite moins de trente minutes dans la journée. Aucun lieu n'est exigé pour les accomplir. La présence d'une autre personne (un religieux) n'est pas nécessaire pour qu'elles soient valables. Il n'y a point d'intermédiaire dans les prières (et d'ailleurs dans toutes les adorations) entre le musulman et son Seigneur.

Deuxièmement :

II existe un mois déterminé dans l'année durant lequel le musulman avance son petit déjeuner pour le prendre à la fin de la nuit au lieu d'être au début du jour, et retarde son déjeuner jusqu'au coucher du soleil.

Durant la journée, il s'abstient de manger, de boire et d'avoir des relations intimes. Il en résulte un mois de pureté pour son âme, un repos pour son estomac, une éducation de son comportement et une bonne santé. Ce mois devient un aspect de regroupement autour du bien et une équité du niveau de vie.

Troisièmement :

S'il lui reste après ses dépenses, une quantité déterminée de bien, épargnée durant une année sans qu'il en est besoin, il a le devoir de verser, après l'écoulement de cette année, la somme équivalente à 2,5 % aux pauvres et aux nécessiteux.

Il n'en ressentira pas le poids, elle constituera une aide importante aux nécessiteux, un pilier de solidarité sociale, et une guérison. contre la maladie de la pauvreté, qui est la pire de toutes les maladies.

Quatrièmement :

L'Islam a planifié pour la société islamique des rencontres périodiques : Une réunion qui se tient cinq fois par jour, comme les séances des cours de l'école, c'est la "prière en groupe".



Chaque membre consolide sa soumission à Dieu en se tenant debout devant Lui. Les fruits de cette rencontre sont : les plus forts aident les plus faibles, les savants enseignent aux ignorants, les riches soutiennent les pauvres. Cette réunion ne dure à peine un quart d'heure. Elle ne retarde ni le travailleur, ni le commerçant. Si la réunion a lieu et qu'un musulman s'absente en accomplissant la prière chez lui, il n'est pas puni mais il a manqué la récompense d'avoir assisté à la réunion.
Une autre rencontre se tient une fois par semaine, c'est "la prière du Vendredi", elle dure moins d'une heure. Y assister est obligatoire pour les hommes.
Une rencontre, comparable à celle d'une ville se tient deux fois par an, c'est "la prière de la fête", [ Aid El Fitr et Aid El Ad-ha ] y assister n'est pas obligatoire, elle dure moins d'une heure.
Une rencontre importante a lieu chaque année dans un endroit précis. Le musulman, s'il en a la capacité, a l' obligation d'y assister une fois dans sa vie, c'est le "Pèlerinage". Ce sont les adorations de bases qui incombent au musulman.


Parmi les autres formes d'adoration, s'abstenir des actes que l'ensemble des sages s'accordent à qualifier de nuisibles (ou mauvais). Citons le meurtre, l'agression, l'injustice sous toutes ses formes ; l'enivrant, l'adultère qui est une offense à la dignité et une atteinte à la généalogie, l'usure, le mensonge, la tricherie, la trahison, le refus du service militaire destiné à élever la parole de Dieu, le non respect des parents, le faux serment, le faux témoignage, ainsi que tous les actes malsains.

Si le musulman néglige certains devoirs ou transgresse certains interdits, puis revient, se repent, demande pardon. Dieu lui pardonne. S'il ne se repent pas, il demeure musulman compté parmi les musulmans, c'est un pécheur

qui mérite le châtiment le Jour du Jugement, mais son châtiment est temporaire, contrairement à celui du mécréant.

Par contre, s'il renie certains principes des croyances essentielles, qu'il en doute, rejette un devoir ou un interdit unanimement reconnu ou renie un seul mot du Coran, il sort de la religion, il est considéré comme un renégat auquel on enlève la nationalité islamique. L'apostasie est le plus grand crime en Islam.

Le musulman peut ne pas accomplir certains devoirs ou transgresser certains interdits, tout en reconnaissant leurs caractères obligatoires ou interdits, il demeure musulman mais c'est un pécheur.

Quant à la croyance, elle est indivisible, s'il croit, par exemple, en quatre vingt dix neuf croyances et en abjure une seule, il est non croyant.

Il se peut que le musulman soit non croyant, à l'image de celui qui adhère à un Parti ou à une Association, assiste à ses rencontres, verse ses cotisations, accomplit ses devoirs, cependant il n'accepte pas ses principes, n'est pas convaincu de leurs véracités, son adhésion vise l'espionnage ou la corruption.

C'est l'hypocrite, qui prononce les deux attestations, accomplit en apparence les actes d'adorations, mais ne croit pas à la vérité. Il ne sera pas sauvé auprès de Dieu même s'il est considéré par les gens comme musulman, les gens jugent les apparences. Dieu seul connaît ce que recèlent les coeurs. [ L'hypocrisie est de faire apparaître La croyance et dissimuler la mécréance. Le mot hypocrite ici est différent de celui du propos du Prophète "Les signes de l'hypocrite sont trois, etc." Celui qui manque à sa parole, ment, ou trahit le dépôt, n'est pas considéré comme un mécréant, c'est l'hypocrisie sociale qui diffère de l'hypocrisie de la croyance que nous évoquons ici ]

Si l'homme croit aux bases fondamentales de l'Islam : croyance en Dieu, dépouillée de tout associé ou intermédiaire, croyance en les anges, les Envoyés, les Livres, la vie de l'au-delà, la Prédestination - la prononciation des deux attestations ; s'acquitte des prières obligatoires ; jeûne Ramadan ; verse l'impôt purificateur [zakat] sur ses biens s'il en a les moyens ; effectue le pèlerinage une fois dans sa vie s'il en la possibilité ; s'abstient des interdits unanimement reconnus comme tels ; il est alors un musulman croyant.

Cependant, il ne gouttera aux fruits de la croyance que lorsque toute sa vie sera celle d'un musulman croyant.



Le Prophète de Dieu a résumé le mode de ce comportement en une seule phrase, d'une grande éloquence, d'une concision étonnante, une phrase qui englobe tout le bien dans cette vie et dans la vie dernière. Cette parole demande au musulman de se rappeler Dieu en toutes circonstances, debout, assis, seul, en public, sérieux ou plaisant. Dieu l'observe. Il ne doit Lui désobéir alors qu'il le regarde. Il ne doit avoir peur ou être désespéré alors que Dieu est avec lui. Il ne doit pas sentir la solitude (l'isolement) alors qu'il invoque Dieu , ou avoir besoin de personne alors qu'il implore Dieu. S'il commet un péché, et il est de sa nature de pécher, puis revient et se repent. Dieu lui pardonne.



Tout cela est résumé dans cette parole du Prophète où il définit la bienfaisance :

"C'est d'adorer Dieu comme si tu Le voyais, si tu ne Le vois pas Lui, II te voit"

C'est la présentation générale de l'Islam. Le développement de la "croyance" est l'objet de ce tome. L'Islam et la bienfaisance feront l'objet d'autres tomes si Dieu le veut.
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# Posté le dimanche 03 août 2008 20:04

Histoir sur le tabac

Histoir sur le tabac
HiSToiRe SuR Le tAbAc:


Un frère dans l'islam, m'a informé, sincèrement, de ce qui lui est arrivé un jour.
Il rentra dans la mosquée, du quartier de Al 'aliya, à Riyad (Arabie Saoudite).

Ce musulman est le directeur d'une école. Il nous raconte:

« Au moment de prier " tahiyat al masjid " (2 unités de prières, à faire quand on rentre dans la mosquée), tout à coup, une forte odeur de cigarette me perturba, et me déconcentra dans ma prière. Et après avoir fait le Salam (fin de la prière), je me suis aperçu de la résence d'un musulman, égyptien, qui avait les lèvres noires à force de fumer.

Et je me suis dit, qu'après la prière en commun, grâce à Allah, je lui parlerais et j'essaierais de lui montrer le chemin de la guider, en lui expliquant d'arrêter de fumer.

Mais, un enfant est alors rentré dans la mosquée, dont l'age ne dépassait pas les 9 ans. Cette enfant s'est assis à coté de l'égyptien, et une discussion commença entre eux. Je vous rapporte cette discussion:

L'enfant: Assalamou 'laykoum, ya 'Ammi (expression de politesse entre un jeune et un adulte qui signifie: mon oncle). Tu viens d'Égypte n'est-ce pas?

L'homme: Oui, je viens d'Égypte.

L'enfant: Connais-tu Cheikh 'Abdalhamid Kishk ? (Nom d'un imam célèbre en Égypte)

L'homme: Bien sûr, je le connais.

L'enfant: Et Jaad al Haqq, tu le connais? (Nom d'un savant égyptien)

L'homme: Oui, je le connais lui aussi.

L'enfant: Et Muhammad AL Ghazali, aussi? (Nom d'un autre savant égyptien)

L'homme: Ben oui, lui aussi, je le connais.

L'enfant: As tu déjà écouter des K7 de ces imams et savants de l'islam ?

L'homme: Oui, bien sûr.

L'enfant: Et ben alors, tu as entendu que tous ces Cheikhs, et savants, ont expliqué que le tabac est interdit et illicite, pour les musulmans.
Pourquoi fumes-tu alors ?

Et l'homme commença un raisonnement pour convaincre l'enfant, que le tabac n'est pas interdit.

L'homme: Non, le tabac, n'est pas interdit dans l'islam.

L'enfant: Bien sûr que si, le tabac est interdit, Allah dit bien dans le coran:

{IL [Allah] leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises}.
Sourate 7 al a'raf, partie du verset 157.

Mais si tu persistes à croire que le tabac n'est pas interdit, et bien quand tu commences à fumer, est ce que tu dis bismillah, et quand tu t'arrêtes tu dis Al'hamdoulilah ?

L'homme: Non, mais pour que le tabac soit interdit il faut qu'il y ait un verset dans le coran qui dit : "le tabac est interdit". Et bien sûr il n'y en a pas...

L'enfant: ya 'Ammi (ô mon oncle), le tabac est interdit, comme les pommes.

L'homme s'énerva et dit: tu dis que les pommes sont interdites, mais qu'est ce qui te prend. Tu rends licite ou illicite, comme ça ???

L'enfant: Et bien donne moi un verset du coran qui dit: "manger des pommes est permis" ?

L'homme, déconcerté, et désordonné, arrêta tout à coup de parler: il ne pouvait pas répondre à l'enfant. Et soudainement, le muezzin appela à la prière (iqama); l'homme se mis alors à pleurer. Et après la prière, l'égyptien, saisit l'enfant, en disant: "écoute, mon petit, je jure par Allah, al 'Azim (le majestueux), qu'à partir de maintenant, je ne fumerais plus de toute ma vie".

Ô mes chers frères, cette histoire est véridique, et c'est une leçon pour nous.

Mais, comment cet enfant, était capable de s'exprimer ainsi, avec une telle force, et de telles preuves; et surtout à notre époque: l'époque de la Playstation, et de beaucoup de choses insignifiantes et inutiles.

A partir de quand, pourrons-nous éduquez nos enfants, capable de transmettre le message d'Allah et de son prophète , comme celui de cette histoire ?


# Posté le dimanche 03 août 2008 20:09

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# Posté le dimanche 03 août 2008 20:13